chambres

avec la compagnie stheno

 

 
Texte de Philippe Minyana
Mis en scène par Ingrid Bellut 
Scénographie de Maureen Castera 
Musique de  Joel Simon
Avec le soutien des Ateliers Médicis

CHAMBRES 

De Philippe Minyana 
Mis en scène par Ingrid Bellut 
Scénographie de Maureen Castera 
Musique de  Joel Simon
Avec le soutien des Ateliers Médicis
 

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L’identité du «banc» est plusieurs choses: le banc des accusés, le banc public. Ce banc sur lequel un corps entier peut tenir sans dépasser. Ce banc témoin d’histoires ne faisant que passer. L’esthétique épurée, dans l’alternance de métal et de bois est une référence à l’arte povera. C’est dans le choix des matériaux et la disproportion du dossier «qu’un banc» devient «le banc» celui qui accueillera les histoires qui lui ressemblent. C’est ainsi que s’est imposé cette "machine à jouer", ce dispositif constituant un petit théâtre à lui tout seul.

The identity of the «bench» is several things: the dock, the public bench. This bench on which a whole body can hold without exceeding. 
This bench witness of stories who only passing. The pure esthetics, in this alternation of metal and wood are a reference to the arte povera. 
It 's in the choice of materials and the disproportion of the backrest that "a bench"  becomes  "the bench" the one who tells us stories who looks like him. 

This is the way and the form of "this machine to play" takes, this space project is establishing like a small theater to him alone.

Durée 60 min
Création 2017-2018

 

LE WAGON-LIT 

avec la Compagnie Nom’na 
& Le Centre Culturel Paul Eluard 
Direction artistique de Catherine Riboli
Scénographie de Maureen Castera

Construction et Régie Cyril Monteil
 

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En Juin 2016, la compagnie Nom’na de Catherine Riboli collabore avec le Centre Culturel Paul Eluard de Sarlat sur un projet d’ouverture et d’accessibilité à l’art vivant et à

la littérature. J’ai imaginé une installation dans laquelle les comédiens de la compagnie viennent lire des textes aux Sarladais.

Ce dispositif est un «cadre» qui sert à accueillir le spectateur dans une dimension sensorielle en synchronicité avec l’expérience de la lecture.

In June 2016, Nom’na Compagny of Catherine Riboli collaborates with the Culturel Center of Sarlat, on an open project of accessibility to Living Art and littératury.
I imagined an installation where the actors of the compagny will come  in this structure to read some chosing text to the citizen of Sarlat. 

This installation is a «framework» who welcome the  spectator into a  sensory dimension who is react in  syncronicity with the reading experience.

 

Installation sur la journée

Installation during the day 

Création 2016-2017

http://www.sarlat-centreculturel.fr/mais-aussi/residences
 

QUAND MA PEAU 
COMMENCERA

A S’EFFACER...
avec la Cie Camera Obscura
en partenariat avec l’Atelier des Marches
Mise en scène d’Antoine Marchand
Scénographie Maureen Castera
Interprétation Ingrid Bellut&Marjorie Stoker

 

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L’idée de cette scénographie est de travailler sur les sensations visuelles dans l’alternance du flou et du net selon les différents plans (allant de l'avant scène,au centre puis au fond de scène) en association avec le cheminement dramaturgique établi. Cela permet de créer une temporalité mais aussi de travailler sur l’effet d’apparition et de disparition.
La matière plastique, sa transparence, sa brillance, son effet aseptisé est devenu un élément esthétique évident. En effet le "plastique" permet au spectateur de faire des suppositions de lieux: un chantier, un hôpital, un endroit abandonné.  Le code couleur noir et blanc, lui, se contente de découper les silhouettes et met en avant certains éléments de jeu. Quant au rouge, seule couleur du spectacle, il devient un symbole, celui du corps négation. 

The idea of this stage project is to work on the visual sensations in the alternation of blur and clear effect according to the plans ( on the front and in the back of the stage) in complementarity with the dramaturgic progress establishes. It allows to create a temporality and evoking the effect of appearance and disappearance.

The plastic, its transparency, its shine, its disinfected effect became an esthetic obvious element. Indeed the "plastic" allows the spectator to make suppositions of places: a construction site, a hospital, an abandoned place. The black and white color code contents to cut silhouettes and puts forward certain elements of play. The red is the only color of the show and it becomes a symbol to translate the body negation.

Durée 40 min 

Création 2016-2017

http://ciecameraobscura.wixsite.com

maureencastera@gmail.com

maureencastera.com

Création artistique relevant

des arts plastiques

SIRET 83848910200015

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Espace 29 

29 rue Fernand Marin 

33000 Bordeaux 

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